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Les récifs de corail sont des écosystèmes indispensables dont la richesse contribue à la biodiversité de la planète.

 

Les coraux sont formidables !  Ils sont beaux.  Ils servent de maisons à toute sorte d’espèces marines.  De toute la faune océanique, environ un quart passe au moins une partie de sa vie dans des habitats coralliens.  Chaque polype de corail est tout petit, mais ensemble ils forment les plus grandes structures biologiques sur Terre.  En bonne santé, ils peuvent se régénérer suite aux dommages infligés par les fortes tempêtes ou les raz-de-marée.  Les récifs atténuent également la puissance des vagues, protégeant ainsi les côtes de leurs ravages et de l’érosion.  Grâce à ce bouclier, de nombreuses espèces, y compris l’homme, peuvent évoluer sur les terres qui longent les océans.

 

  • Les récifs coralliens constituent de magnifiques écosystèmes qui contribuent largement à la biodiversité (ou variété de la vie) de la planète.  Si les récifs de corail occupent seulement 1 % de la surface des océans, environ 25 % de la faune marine y vit.  La diversité des espèces qu’ils abritent s’explique en partie par la multiplicité des formes et des structures de corail dur qui servent d’abris à d’autres animaux.  Les coraux branchus développent des petites excroissances un peu comme des bois, les coraux tabulaires constituent de larges structures plates, tandis que les coraux massifs forment de solides architectures sphériques.  Les coraux durs créent des espaces pour accueillir d’autres animaux essentiels à l’habitat comme les anémones, les coraux mous ou les éponges.  Certains coraux s’implantent là où les vagues s’abattent de toute leur force, tandis que d’autres préfèrent des endroits abrités.  Certaines espèces ne vivent qu’à proximité de la surface de l’eau, où les rayons du soleil sont les plus forts, et d’autres encore sont plus adaptées aux eaux plus profondes et à une lumière plus tamisée.  Ensemble, ils forment des structures comparables à des villes.  De nombreux personnes rêvent de pouvoir plonger au tuba ou en bouteille dans un de ces récifs pour admirer leur beauté et apercevoir leurs espèces préférées comme les pieuvres, les turbots tropicaux, ou les langues de flamant.

  • Les récifs coralliens et leurs habitants sont des inventeurs.  Ils ont développé des procédés chimiques pour bâtir des structures aussi solides que le ciment.  Les espèces récifales produisent une multitude de protéines étudiées actuellement par les scientifiques, dans l’espoir de développer de nouveaux traitements pour le cancer ou d’autres maladies, des analgésiques, ou d’autres applications.  Il y a encore beaucoup à apprendre au sujet et de la part des récifs.  Rejoindre et soutenir des groupes qui s’attachent à les protéger est une bonne action pour les océans, et une bonne action pour les hommes.

  • Chaque espèce de récifs a besoin de moyens de défense ou de techniques pour immobiliser rapidement leurs proies.  Les nombreuses espèces qui ne nagent pas vite ou ne peuvent pas se cacher sont exposées à toutes celles qui pourraient les manger.  Pour se défendre, elles sont capables de construire des structures solides, ou de produire de puissantes toxines pour piquer ou empoisonner les prédateurs.  Certains prédateurs, quant à eux, du fait de leur lenteur ou de leur immobilité, se servent de puissants venins pour neutraliser rapidement les proies qui se rapprochent trop d’eux.  Les escargots en forme de cônes, par exemple, peuvent attraper des poissons beaucoup plus rapides qu’eux.  À l’aide d’une sorte de harpon, ils injectent une toxine concentrée dans leurs proies. 

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