© 2019 by CoralMatters.com

L’activité humaine menace les récifs coralliens de plusieurs façons

 

Les systèmes conçus par les hommes dégradent sans le vouloir les récifs de corail, parfois lentement, et parfois radicalement.  Dès lors que l’on déverse trop dans la mer, qu’on l’exploite trop ou détériore une partie des récifs, on peut entraîner leur destruction. 

  • S’ajoute à l’effet polluant des plastiques, des pesticides et des nutriments, la surpêche, potentiellement néfaste pour les récifs. Il est essentiel de limiter la pêche à des niveaux que les récifs peuvent supporter. S’emparer des coraux eux-mêmes nuit directement aux zones coralliennes.  Dans certaines régions, les hommes utilisent de la dynamite pour étourdir les poissons coralliens, pour pouvoir facilement les pêcher à la main.

  • Ce mode de pêche provoque de nombreux impacts négatifs, y compris la destruction de certains coraux. Dans d’autres cas encore, un poison comme le cyanure est injecté dans les zones coralliennes pour assommer les poissons, avec des conséquences déplorables sur de nombreuses espèces.

  • Attirés par l’extrême beauté des zones de récifs, de nombreux complexes hôteliers, quais d’accostage pour les bateaux de croisière, maisons et commerces ont été bâtis sur les côtes environnantes.  Draguer de chenaux maritimes ou creuser des fondations à proximité des zones coralliennes effrite et retourne les coraux, les laissant endommagés et vulnérables aux maladies.  Mouiller l’ancre, marcher sur les coraux ou leur donner des coups de palmes sont autant d’actions nocives perpétrées par les hommes, même ceux qui adorent les coraux.

 

Les systèmes mondiaux sont aussi problématiques pour les récifs.  Le transport, l’agriculture, les bâtiments et le commerce ont tous besoin d’énergie.  Cette énergie provient en grande partie de carburants fossiles comme le pétrole, le charbon ou le gaz.  Alors qu’ils brûlent pour produire de l’énergie, ils relâchent du dioxyde de carbone dans l’atmosphère,   à l’origine de deux sources de stress pour les coraux. 

Interview

 

Partenaires    |